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La carte postale :    --> le trait d'union entre le passé et le présent <--


Le 23/07/2017 -

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Cartes postales de Grenoble (suite 6)

Blason de Grenoble

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Les cartes postales suivantes sont proposées par Michel D. «- Cela me ferait très plaisir de les voir sur votre site. Quelques unes sont à moi, les autres à des amis. » m'écrit-il. À ce petit mot, il joint un DVD où je découvre de nombreux scans de cartes postales des départements de l'Isère principalement et de la Savoie. Voici donc, tous ses coups de cœur.

Merci beaucoup, Michel.

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La place Sainte-Claire et sa halle

Grenoble.- La place Ste-Claire et le marché Grenoble.- La place Ste-Claire et le marché

Le couvent des religieuses de l'ordre Saint-François, démoli à la Révolution, s'élevait sur la place. Les nônes étaient protégées par Sainte-Claire, d'où le nom de la place depuis 1816. La disparition de l'édifice religieux modela la physionomie complète du quartier. En effet, sur cet emplacement, des petits producteurs des environs de Grenobles s'installèrent pour vendre des fruits, particulièrement des noix, et des légumes. Plus tard, la municipalité remit à l'architecte départemental, Henri Riondel, le projet d'un marché couvert sur la place. Ainsi, en 1874, la mutation du quartier s'acheva par la construction d'une halle inspirée des anciennes halles parisiennes. Jusqu'en 1963, le marché de gros se déroulera devant le nouveau bâtiment avant qu'il ne rejoigne le marché d'intérêt national de la rue des Alliés.
         Des clous en bronze fixés au sol de la place schématisent le tracé d'une partie de l'ancien rempart romain découvert lors de la création de la deuxième ligne de tramway.

La place de Verdun

La statut Xavier Jouvin

Grenoble- Statue Xavier Jouvin Grenoble- Statue Xavier Jouvin
Photo M

En 1869, le syndicat des fabricants de gants de Grenoble désire élever un monument en hommage au grenoblois Xavier Jouvin (1801-1844), gantier et industriel réputé pour avoir inventé entre-autres le calibrage des gants. Le groupe ouvre une souscription et réussit à collecter la somme nécessaire (8 030 F.) pour payer la statue. De plus, la municipalité et le préfet soutiennent le projet. C'est le sculpteur Henri Ding qui réalise le personnage en bronze dont le regard est attiré par sa main gantée gauche tenant un emporte-pièce, la main gantée droite une règle graduée. Mais le caractère contemporain du personnage se heurte à de fortes réticences et le programme est refusé sous le Second Empire en 1869, sous l'Ordre moral en 1874 et durant les débuts de la Troisième République en 1876; pendant tout ce temps, la statue est placée dans le musée-bibliothèque. En 1889, sous la persistance du maire, le monument est enfin élevé et inauguré donnant l'occasion d'une fête de deux jours.
         En 1943, le régime de vichy réquisitionne et fond l'œuvre qui est immédiatement remplacée par une copie en pierre.

Le musée-bibliothèque

145. Grenoble.- Le musée-bibliothèque 145.- Grenoble.- Le musée-bibliothèque

Le 11 juin 1860, le conseil municipal vote le principe de construction d'un nouvel édifice pour palier l'enrichissement des collections exposées dans les locaux devenus trop exigus de la bibliothèque, installée à l'ancien collège des Jésuites. Deux ans plus tard, l'architecte parisien Charles-Auguste Questel (1807-1888) est désigné pour définir un projet de construction qui, après quelques critiques et réticences, est enfin approuvé en 1863. L'entreprise locale Ragis & Thouvard, nouvellement associée, entament les travaux du gros œuvre fin mai 1864. Mais suivant les différentes phases d'avancement des chantiers, les difficultés surgissent à cause de la nature du terrain, par l'entreprise elle-même, peu soucieuse de la sécurité de son personnel, ou bien par l'accumulation de divers retards (climat, logistique, etc...). Finalement, les travaux prennent fin durant l'été 1870, mais en juillet, la guerre franco-allemande, puis en mars 1871, la période insurrectionnelle de la Commune de Paris interrompent toute activité. Enfin, après la réception du chantier et l'installation des collections, la bibliothèque ouvre ses portes au public le 12 novembre 1872.
         L'édifice culturel du XIXè siècle accueille jusqu'en 1970 la bibliothèque municipale de Grenoble et jusqu'en 1992 les collections du musée de Grenoble. Il est actuellement utilisé comme lieu d'expositions temporaires et d'organisations de salons.

La préfecture

Le Dauphiné- 75- Grenoble- La préfecture Le Dauphiné
75- Grenoble- La préfecture- B.F., Paris

Le conseil général de l'Isère décide lors de la séance du 26 août 1857 de construire une nouvelle préfecture sur la place d'armes. L'architecte Charles-Auguste Questel dirige les travaux de 1861 à 1866 sur la place qui prend le nom de place de la Constitution en 1870.
         Sur la façade, de nombreux bustes exécutés pour la plupart par le sculpteur français Charles Aimé Irvoy (1824-1898) représentent d'illustres personnalités dauphinoises comme Bayard, Lesdiguières, Abel Servien, etc...

Grenoble- Hôtel de la préfecture Grenoble- Hôtel de la préfecture 145 Grenoble.- La préfecture. 145 Grenoble.- La préfecture.- LL.

L'université

10.632. Grenoble. L'université et la Division 10.632. Grenoble. L'université et la Division

Le dauphin Humbert II instaure en 1399 l'université de Grenoble. La médecine, les sciences et les lettres et le droit civil y sont enseignés. Cependant elle ne survit pas à la Révolution mais est réhabilitée par Napoléon Ier, en 1808, avec la création de l'université impériale par décret. Et encore une fois, la IIIéme République crée une nouvelle université. Grâce au développement du tissu industriel installé dans la région, l'académie obtient une dynamique certaine en s'associant fortement à la recherche et l'industrie. Durant les périodes suivantes, ce système favorise l'émergence d'un campus pour regrouper tous ces enseignements.

Le quartier de l'Esplanade

Grenoble- 66. Quartier de l’Esplanade- Le jardin des Dauphins et les forts Grenoble- 66. Quartier de l'Esplanade
Le jardin des Dauphins et les forts
C. Baffert, Grenoble

Par un décret présidentiel, le 17 avril 1884, la commune de Saint-Martin-le-Vinoux est amputée du quartier de l'Esplanade qui est rattachée à la commune limitrophe, Grenoble. Situé à l'entrée nord-ouest historique de Grenoble, c'est un ancien lieu de vie et de commerce.

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